30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 16:33

Interview BFM 30 aout 2013

Actualisez vos objectifs, retravaillez vos discours, transformez-vous en éponge auprès des autres... bref, sachez profiter de la situation pour valoriser votre offre professionnelle interne comme externe !

 

Mon interview dans l'émission "Good Morning Business" animée par Stéphane Soumier :

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 15:00

JDN 28 aout 2013 Nouveaux habits, nouveau cartable, fournitures complètes, crayons taillés. A la rentrée des classes, rien ne saurait manquer à nos enfants ! Et nous, sommes-nous prêts ? Avons-nous bien compris que notre « rentrée des classes » est un moment à ne pas rater ?

 

Comme pour beaucoup de moments importants de la vie, et la rentrée en est un, on agit sans réfléchir, on se dit qu’on sait faire, que ce n’est pas la première fois et que, finalement, il s’agit d’un non-événement.

 

Mais c’est oublier que le temps de vacances, baigné de soleil et de nombreuses joies, nous a mis, peu ou prou, dans un état second, quelque peu comateux… Cet éloignement nous a souvent fait oublier nos réalités professionnelles qui ne manqueront pas de nous revenir comme un boomerang. Et puis même si l’entreprise n’a pas changé durant l’été, ni l’organisation dans laquelle on est ni ses acteurs, la rentrée est toujours l’occasion de nouvelles aventures, de nouveaux enjeux et surtout le moment des bonnes résolutions ! Attention, parfois même, à la rentrée, les cartes sont rebattues !

Or c’est là où un peu de préparation est nécessaire, quelle que soit notre position. Et puis si nous ne nous préparons pas dès notre retour, quand le ferons-nous…?

 

Voici donc 3 bonnes résolutions à mettre en œuvre impérativement

 

1) Faire le point

En prenant le temps de la réflexion : une heure ou deux d’isolement, avec un papier et un crayon (taillé !), pour se concentrer sur le rappel des éléments importants de notre situation professionnelle. Exemples de questions à se poser : quels sont les enjeux majeurs de l’entreprise, du département dans lequel je suis, quels sont mes objectifs, quels sont les obstacles principaux à leur réalisation, quels sont mes atouts pour les surmonter et quels sont mes faiblesses ? Et puis quels sont les acteurs en jeu, ceux qui sont mes alliés et les autres ? Enfin, quelles idées nouvelles puis-je avoir pour faire avancer les choses ?

Bref une série de questions agissant comme un mini bilan d’étape dont la formalisation va nous éclairer et nous aider à nous ressourcer, à reprendre en main la situation.

Un mini bilan qui va aussi nous aider à mieux percevoir les priorités !

 

2) Retisser nos liens

La rentrée ce sont les retrouvailles, heureuses et nécessaires mais dont il n’est pas inutile de profiter pour valoriser la position dont nous bénéficions ! Et là, je vous conseille, dès votre retour, de prendre l’initiative de ces rencontres avec les acteurs clés : le prétexte des vacances est idéal. Cependant, adoptez avec eux une attitude d’écoute : certes, vous êtes plein des joies et des découvertes de vos vacances et vous n’avez en effet qu’une idée, les raconter… Mais êtes-vous bien sûr qu’il faille commencer par parler de vous ? Croyez-moi, ne frustrez pas vos interlocuteurs du plaisir de vous raconter l’histoire de leur été ! Demandez-leur des précisions, interrogez-les sur le temps qu’ils ont eu, sur les rencontres qu’ils ont faites, les aventures qu’ils ont vécues ! Mettez-vous dans leur histoire comme une mère aimante goûte les exploits de son enfant… Cependant, si l’on vous en prie, soyez prêts à raconter vos vacances mais de manière succincte et très concrète : aussi, préparez avec soin votre récit ! Vous le verrez vite, votre empathie va les réjouir !

 

Comprenez surtout que c’est le moment idéal, dans un second temps, pour faire avec eux un tour d’horizon professionnel. Faites-les parler de leurs idées, de leurs projets, sachez capter ces informations qui enrichiront votre vision de l’avenir et vos perspectives personnelles.

 

3) Être force de propositions

Enfin, troisième étape, je vous suggère de vous projeter dans l’avenir avec quelques questions : comment puis-je faire pour mieux contribuer à l’atteinte de mes objectifs, comment faire pour que mon offre professionnelle aide davantage mon entreprise ? Demandez-vous sincèrement ce que vous pouvez faire de plus pour elle !

Vous pouvez ensuite, lors d’un rendez-vous avec votre hiérarchie, pris à votre initiative, faire confirmer vos objectifs personnels pour les mois à venir ou faire préciser tel ou tel point; mieux encore, grâce aux échanges que vous avez créés, grâce aux idées que vous aurez produites, vous êtes dans les meilleures conditions pour être cette force de proposition si une innovation cohérente avec votre fonction vous paraît opportune. Croyez-vous en effet qu’à cet instant précis, votre hiérarchie, qui n’a pas fait le même exercice, possède autant que vous cette richesse d’informations et cette capacité d’innover ?

 

En procédant ainsi, vous donnez une image très positive, celle de quelqu’un parfaitement dans le pli des objectifs de l’entreprise et prêt à s’investir davantage. A l’occasion de cette remise en selle, vous enrichissez votre offre professionnelle d’un attrait supplémentaire et d’un vrai capital de sympathie !

Yves Maire du Poset

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 16:41

JDN 19 aout 2013Lire ou relire pendant ses vacances de grandes œuvres classiques comme Le Père Goriot, c’est atteindre deux bonheurs : un immense plaisir de lecture et celui d’en ressortir plus fort pour affronter la rentrée !

 

Chaque fois que je lis ce roman, je n’ai qu’une envie : celle de le partager avec ceux que j’aime. Je me dis que ses secrets sont décidément inépuisables, ses beautés si nombreuses, ses enseignements si convaincants, ses exemples si vertueux, y compris pour nous autres à l’aube de ce XXIème siècle…

Il y a en effet tant à apprendre de cette histoire et de tous ses personnages dont les trajectoires se croisent chez Madame VAUQUER. Souvenez-vous : une pension de troisième catégorie recueille des êtres, tous différents, tous désargentés. Parmi eux, le Père Goriot, vieil homme dont la feue grande fortune s’amenuise au fur et à mesure que ses filles le sollicitent ; il y a Rastignac, jeune aristocrate de province sans le sou qui comprend vite la dureté de la vie dans la capitale ; il y a Bianchon, futur médecin droit, simple et solide ; il y a Vautrin, fameux brigand machiavélique, il y a… tant d’exemples bons et mauvais dont la première des vertus est de nous faire réfléchir sur nous-mêmes.

 

Confrontés à ces thèmes incontournables que sont l’amour, l’argent, le pouvoir, il leur arrive ce qui arrive à tout le monde : la tentation du vice. Certains y tombent, d’autres y résistent, parfois.

 

Voyons d'abord le Père Goriot : comment ne pas voir en lui l’illustration de l’exemple à ne pas suivre ? Cet homme qui fut, à force de travail, un grand professionnel reconnu, riche et, d’une certaine manière, admirable, devient dans sa vieillesse, pauvre et moins que rien aux yeux de presque tous. La raison ? Il n’a pas su élever ses filles dans le droit chemin. Il n’a pas su reproduire en elles, ce qui l’a conduit, lui-même, au succès. Il les a trop aimées, c’est-à-dire mal aimées ! « Il aimait jusqu’au mal qu’elles lui faisaient. » dit Balzac. En leur assurant de beaux mariages et en leur donnant de solides dots, en les protégeant par trop, il en a fait d’horribles enfants gâtées, avides et impuissantes, sauf pour ce qui est de mettre leur père sur la paille.

La rencontre d’un tel personnage nous enseigne ceci : à l’instar de « qui trop embrasse, mal étreint », il n’est pas mauvais d’avoir pour guide : « qui trop aime, mal aime » ! Vouloir aider nos enfants, toujours, quelles que soient les circonstances, leur éviter toute contrainte, les protéger de toute dureté de la vie…, voilà de quoi faire d’eux, à terme, nos futurs ennemis ! Un enseignement sans doute profitable dans ce nouveau siècle où règne l’enfant roi et où les repères changent, s’inversent et, parfois, disparaissent…

  

Voyons maintenant Rastignac : jeune, ébloui par ce Paris aux mille éclats, on le suit dans ses rencontres, dans ses échecs, dans ses succès. Il veut réussir et, comme tout impatient à cet âge, il choisit de brûler les étapes : faire son droit ? Non, plutôt trouver une âme sœur ou une maîtresse brillante qui lui raccourcira la route vers le succès ! On le suit dans ses tentations, ses faiblesses. Par exemple, face à la combine scélérate que lui propose Vautrin qui eut fait de lui en un temps record un homme riche (avec toutefois un meurtre sur la conscience). Il hésite, avec quelque difficulté, certes. Mais avec le bon conseil de son magnifique ami, Bianchon le sage, il se range à la raison. Voulant le ramener à de plus simples ambitions, Bianchon lui dit : « Notre bonheur, mon cher, tiendra toujours entre la plante de nos pieds et notre occiput. » Rastignac entend le message : il résistera et décidera de ne pas entrer sur ce mauvais chemin.

Rastignac, dans ce roman, est en fait plus vertueux que la tournure que son nom a prise indûment de nos jours. D’ailleurs, n’est-il pas le seul à accompagner ce Père Goriot, qu’il a sincèrement aimé, à sa dernière demeure ?

Voici donc deux personnages dont le thème de l’aveuglement les réunit, en somme, pour un temps : Goriot dont l’amour de ses filles le fait entrer dans la nuit avant d’en mourir et Rastignac qui, au contact de Goriot notamment, va progressivement sortir de sa naïveté de jeune homme.

 

Tant de beautés et d’enseignements dans un roman. Et puis dans cette œuvre, il y a une multitude d’autres choses si savoureuses et si riches d’enseignements profitables : la manière dont Rastignac va « réseauter » comme l’on dit aujourd’hui pour sortir de son isolement, les leçons de vie de Madame de Beauséant dont va s’inspirer Rastignac, la vision de la société que professe Vautrin, cruelle certes mais dont les mécanismes mis à nu crèvent de vérité, l’échange épistolaire entre Rastignac et sa mère dont l’humanité nous fait pleurer… Chaque situation, chaque personnage apporte son œuvre d’intelligence et nous saisit comme un miroir dressé devant nous, images d’un autre temps et pourtant si proches.

 

Nul doute qu’en sortant d’un tel livre, votre rentrée, côté professionnel comme personnel, en sera enrichie, éclairée ! En tout état de cause, il vous comblera de bonheur !

Yves Maire du Poset

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 15:55
Mon interview du 28 mai 2013 sur France Info, émission Tout Comprendre de Pascal Le Guern,
   
 
Pour écouter l'émission, cliquez sur le bouton  ► dans le player ci-dessous

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 16:58

JDN Quinquas le meilleur est devant vous Après les avoir traités longtemps de « vieillards » dans l’entreprise, on va maintenant leur demander de frétiller comme des perdreaux de l’année !  

Et si, pourtant, c’était une aubaine pour eux comme pour l’entreprise ?

Aujourd’hui encore, en « off », on les dits usés, lents, rigides, coûteux, inemployables, que sais-je encore… dans le même temps où, officiellement, on les incite à faire des prolongations… jusqu’à 70 ans ! On peut donc penser qu’il ne va pas être si facile de les réconcilier avec ce passé douloureux dans l’entreprise et encore moins d’imaginer ensemble un futur qu’on voudrait heureux pour tous…

 

La situation des quinquasConvenons qu’après le traitement d’exclusion dont ils ont bénéficié ces trente dernières années dans l’entreprise, une telle opération est ardue. Mais pour être complet sur leur sort, rappelons quelques éléments, encore d’actualité : en France, ils sont victimes d’un système absurde qui fait de l’âge un critère signifiant et exclusif, avec une consolation (si l’on peut dire) dans ce tableau sinistre : ils ne sont pas les seuls à être floués si l’on en croit le traitement réservé aux plus jeunes sur le marché du travail…   

Les quinquas sont environ 8 millions et bénéficient d’un taux d’emploi parmi les plus faibles d’Europe (44,4%) ; ils ne font plus l’objet de mobilité interne, ils n’ont plus accès à la formation professionnelle et, quand ils sont au chômage, c’est en général  sans espoir. Bref devant leurs carrières bloquées, il ne faut pas s’étonner que, peu à peu, s’installe un sentiment fait de fatigue et de lassitude professionnelle ! Ajoutons qu’à cet âge, bien des choses sur le plan personnel se modifient : le départ des enfants (quand ceux-ci ne sont pas au chômage), l’arrivée des petits-enfants, la prise en charge parfois de leurs parents âgés…

Autant de réalités qui les ont bousculés et poussés à déplacer leurs intérêts du « pro » vers le « perso » : moins d’amour pour la vie « pro » d’un côté et un appel fort de la vie « perso » de l’autre côté !

Pour autant, réforme des retraites oblige, cette incitation nouvelle à rester dans l’entreprise est peut-être une aubaine pour eux, comme pour l’entreprise qui, en réactivant leur motivation et leur engagement, peut espérer en tirer profit.

 

Mon expérience de consultantDepuis 3 ans, c’est à un vaste chantier auquel j’ai été confronté en accompagnant les plans Seniors de plusieurs entreprises. Après avoir vu en entretien approfondi quelques 500 quinquas, voici les enseignements que j’en ai tirés. Tout d’abord, il y a trois types de populations. Il y a ceux (1/3 environ) qui, au terme de l’entretien, repartent « reboostés » dans leur job : ils font en effet le constat qu’ils n’ont pas encore fait le tour de leur job. Il y a ceux (1/3 environ) qui font le constat qu’un rééquilibrage de leur vie « pro » et « perso » doit se faire : ils sont en plein dans l’âge où la vie personnelle a force de motivation majeure. Il y a ceux enfin (1/3 environ) dont soit le désabusement professionnel, soit le renfermement sur soi est si fort qu’un tel entretien, si approfondi soit-il, ne suffit pas : il convient là, avec eux, d’approfondir la situation.

Dans tous les cas, de nouveaux besoins, de nouvelles attentes se font jour que l’on peut considérer  comme de nouvelles opportunités, pour eux comme pour l’entreprise.

Cependant ce qui ressort de ces entretiens, outre le fait qu’ils ont un fort besoin de s’exprimer sur leur situation, est ceci : les quinquas ne travaillent pas assez sur eux. Le temps, hélas, est passé par là qui les a  rendus bien faibles sur les deux éléments majeurs de leur puissance professionnelle : leur offre qu’ils ne maîtrisent pas vraiment et leur relationnel devenu désertique. Sur ces deux points, il faut les aider à retrouver de la clarté et de l’ordre : si la plupart connaissent parfaitement leur métier, ils ne savent pas suffisamment expliquer quels en sont les fondements, quels sont leurs registres de performance propres. De telle sorte qu’ils ne sont pas à l’aise pour en parler savamment. De même, si la plupart sont à la tête d’un patrimoine relationnel important, ils l’ont tellement négligé qu’ils l’ont oublié. Or ces deux faiblesses ont eu pour résultats néfastes : une perte de confiance en eux et une mise en danger, côté « pro » comme, d’ailleurs, côté « perso » !

C’est ici que l’entreprise doit intervenir pour transformer le cours des choses.

 

Le travail sur soiSur leur offre, il faut les inciter à redevenir acteur de leur évolution. Ce qui commence par les mettre en situation de « prendre des rendez-vous de travail avec eux-mêmes ». Il faut les équiper d’une méthode fiable et éprouvée pour leur permettre de retrouver les éléments fondamentaux de leur offre professionnelle et personnelle : leurs atouts, leurs intérêts, leur personnalité. Bref qu’ils sachent ce qui compte vraiment dans leur vie et comment faire le tri entre tous les éléments de leur parcours, qu’ils puissent distinguer ce qui, demain, devra être privilégié dans l’ordre privé comme dans l’ordre professionnel. Grâce à cela, ils reprendront confiance et sauront ainsi instaurer une certaine distance avec leurs réalités et arbitrer avec raison entre ambition professionnelle et/ou ambition personnelle. C’est à ce prix qu’ils sauront remettre du sens et de l’harmonie dans leur vie en intégrant mieux les deux sphères « pro » et « perso ».

Sur leur relationnel, il faut les sortir de cet isolement dû en grande partie à leur mise à l’écart ces dernières années dans l’entreprise comme d’ailleurs hors de l’entreprise : comment en effet parler avec confiance à l’extérieur de ce dont on n’est pas très fier à l’intérieur… ? Cela va consister à leur réapprendre comment reprendre contact avec ceux qu’ils ont perdus de vue, comment mieux « se vendre » en sachant parler de ce qu’ils ont fait, de ce sur quoi ils travaillent, de leurs projets, etc. Ré-enrichir leurs connexions, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’entreprise, possède en effet une vertu centrale : fort d’une meilleure maîtrise de son offre, cela remet en selle celui qui en est le porteur et cela l’aide, en outre, à mieux percevoir les opportunités qui peuvent se présenter et à mieux s’en imprégner pour en tirer profit.

C’est là une partie de ce qui va produire ce « meilleur » ! L’autre partie devant venir de  l’entreprise : c’est en effet en s’appuyant sur les quinquas et leurs particularités que l’entreprise peut envisager de nouveaux changements vertueux !  

 

De nouveaux défisSi, à ce stade, les solutions restent encore à construire, on peut dès à présent penser, qu’autour des axes suivants, des améliorations sont envisageables : le maintien de ses savoir-faire et leur indispensable transmission ; le renforcement des connexions intergénérationnelles avec le développement du « cross mentoring » (il faut organiser le mélange vertueux du quinqua et du « Y » !) ; le pari du collectif sur l’individualisme asséchant des dernières années ; le choix du retour du relationnel, du partage et du latéral contre celui du silo, du top/down et de l’isolement ; la mise en avant du temps précieux de la réflexion face aux désordres et aux délires impatients, parfois, de la modernité… Autant de points de convergence et d’innovation utiles pour l’entreprise comme pour les quinquas.

 

En résumé, ce retour des quinquas dans l’entreprise est un formidable chantier qu’il s’agit maintenant de construire avec sérieux, ce qui ne se fera pas sans effort de part et d’autre ! Plusieurs conditions sont cependant nécessaires : tout d’abord, remotiver les quinquas et obtenir leur réengagement en les y préparant ; ensuite mobiliser toute la créativité de l’entreprise afin de trouver et d’organiser ces formes nouvelles de travail mieux adaptées aux rythmes des quinquas et d’imaginer de nouveaux positionnements que leur séniorité exige !

 

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 12:50

Photo ou pas photo ? Obligation de s'en tenir à une page ? Faut-il mentionner ses enfants ou surtout pas ? Je tente le CV vidéo ou je vais être (grave) ridicule ? Les réponses d'Yves Maire du Poset, consultant en ressources humaines

 

 

GraziaLire l'article de Pauline Pelissier sur le site Grazia.fr :

 

http://www.grazia.fr/au-quotidien/vie-pratique/articles/le-bon-cv-pour-mettre-toutes-les-chances-de-son-cote-547335

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 18:33
Emission Good Morning Business animée par Stéphane Soumier :
   
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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 13:57

La nuit, le lampadaire n’éclaire que la zone autour de son pied, laissant le reste dans l’obscurité… Dans les Ressources Humaines, nos méthodes et nos pratiques ne devraient-elles pas, elles aussi, étendre leur éclairage ?

 

Un livre récent, « Le théorème du lampadaire »*, explique la tendance des économistes à n’utiliser que les paramètres classiques et parfois désuets pour expliquer les crises actuelles. Ces paramètres, dit l’auteur, n’éclairent qu’une partie des réalités, comme les lampadaires… De telle sorte que ces économistes se privent d’éléments dont la prise en compte enrichirait l’analyse des réalités et optimiserait nos chances de sortir de ces crises ! 

 

J’emprunte volontiers cette image du lampadaire pour interroger notre métier de gestion des ressources humaines...

 

Lien pour lire la suite sur Le Journal du Net : http://www.journaldunet.com/management/expert/53706/ne-soyez-plus-victime-de-la-politique-du-lampadaire.shtml

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:02
Emission Good Morning Business animée par Stéphane Soumier : 
     
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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:55
Après la polémique suscitée par la publication du livre « DRH, le livre noir » de Jean-François Amadieu (Seuil), voici quelques idées pour rédiger, a contrario, « un nouveau livre blanc » de la DRH.
 
Au-delà de la controverse que ce livre suscite (il a ses excès mais ses détracteurs aussi), il offre une occasion de réfléchir à nouveau sur le métier de gestion des Ressources Humaines en remettant son objectif principal au premier plan : contribuer à la performance de l’entreprise.
 
Bref rappel du contexte. Depuis une trentaine d’années, les grandes évolutions économiques que nous avons connues ont contraint l’entreprise, pour survivre, à introduire de nouvelles pratiques qui, au fil du temps, ont parfois produit de mauvais effets. Un exemple : l’introduction des modèles d’ingénieurs (en vogue dans l’industrie notamment) avec notamment l’évaluation permanente et le chiffrage envahissant qu’il induit.
De tels changements, dans un premier temps, ont été heureux car ils ont contribué à professionnaliser les métiers et à objectiver les résultats. Mais leur utilisation à l’excès a, comme toujours, produit l’inverse du but recherché.
 
La DRH n’a pas échappé à ces changements : elle les a même accompagnés. Mieux,...
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